Interlude zoologique 2

Publié le par Kiwette





Aujourd’hui est un grand jour, je vais vous parler des coléoptères à pois.

 

 

 

Ma plus grande passion, juste après le plantage de chevilles murales.

 

Alors voilà, cher pèlerin égaré qui se demande «qui a kidnappé tous les coléoptères à pois rouges de l’archipel des Chagos » ? (cf commentaires article « ni oucl ni ceuvi »), quelques éléments de réponses….

 


Le coléoptère à pois rouge, ou « coleopterus varicellus » de son nom latin,  est un insecte ailé à la carapace poilue qui vit, notamment, aux abords de l’archipel de Chagos.

L’archipel de Chagos étant un ensemble peu connu de petites îles baignées par l’océan indien, où vivent 3 pèlerins névropathes, 2 chiens, 4 iguanes et 3 chèvres.

Les coléoptères évoluent en toute harmonie au milieu de cette population, se nourrissant çà et là de déjections canines ou encore de riz cantonais.


Parce que oui, les coléoptères à pois  surkiffent la cuisine asiatique.

 

Ils se reproduisent à toutes saisons, à toute heure, et avec n’importe quel pèlerin pourvu qu’il ait des ailes.

C’est ainsi que le coléoptère à pois se tape des scarabées suffisamment dépressifs pour faire fi de ces différences culturelles, ou fornique avec des hannetons péruviens, dont le statut de réfugiés politiques ne leur laisse que peu de moyens de défense moraux ou physiques.


Car oui, le coléoptère à pois est peu regardant sur l’origine du partenaire lorsqu’il s’agit de copuler.

 

Seulement voilà, nous assistons depuis peu à une disparition claire et marquée de la population coléoptérienne sur l’archipel. Ces derniers, au nombre de 60 000 dans les années 80, ne sont aujourd’hui plus qu’une petite centaine à squatter les herbages tropicaux des îles.

Quelle est donc l’origine d’une telle déperdition ?

 

Les chercheurs penchent pour la plupart d’entre eux pour une maladie orpheline touchant l’ensemble des insectes à pois aux mœurs scatophiles peu catholiques, qui se reproduiraient crapuleusement avec bestioles volantes incompatibles génétiquement.

Seule une chercheuse française avance une théorie précise concernant ce phénomène...

Elle pense, en effet, que leur disparition progressive serait l’œuvre d’une fanatique désoeuvrée fan de coléoptères à pois et prête à séquestrer l’ensemble de ces bestioles à des fins personnelles…

 




J’vois vraiment pas de qui elle veut parler…





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