Halte-garde...robe

Publié le par Kiwette



Aujourd’hui est un grand jour, j’ai fait du shopping.

 

Parce que « grumeau à la garderie, dépenses en folie ».

 

Je me suis donc acheté, pour commencer, de sympathiques petites chaussures.

N’en déplaise à mon homme, qui est persuadé que j’en ai déjà 72 paires.

Faux, et entièrement faux. Je réfute.

Je n’en ai, en réalité, que 48. Dont 32 d’été.

Ce qui, vous me l’accorderez, est un véritable problème…. auquel j’ai tenté de remédier ce matin en achetant ces jolies petites bottines grises qui iront si bien avec les 2 pulls et la robe d’hiver de la même couleur dont j’ai fait l’acquisition au même moment.

Pour çà aussi j’entend déjà les sarcasmes de monsieur :

- « Mais tu as déjà DOUZE pulls gris, pourquoi en racheter d’autres ? »

- « Douze, douze, quel sens de l’exagération. J’en ai moitié moins.

Et ils sont tous passés de mode. T’y comprend rien t’façon. »

- « Et d’abord pourquoi toujours les mêmes couleurs ? Griiiiiis, noiiiiiir, griiiiiiiis, n.. »

- « Mais parceque c’est l’hiver bon saaaaaang ! Et pi c’est l’avantage des coloris classiques, çà s’accorde à tout, c’est intemporel… »

- « Intemporel, intemporel…..la preuve que non. Et les comptes en banque non plus y sont pas intemporels hein… »

- « Pffffffff…. » (soupir profond qui marque autant l’agacement que le manque soudain d’arguments).

 

 

(Silence court..... légèrement pesant)

 

 

- « AH PARCEQUE T’AS AUSSI ACHETE TROIS ROOOOOOOOOOOBES ???????? »

 

- « &=)à@((********//… m’emmerde..’[{{##@&…toi aussi avec tes….=>=}~ »]]€…fait chier…(-_//€ »

 

(l’auteur s’excuse de ne retranscrire en totalité la suite de ce dialogue aux accents chantant susceptibles de heurter le jeune public…)

 

S’en suit généralement une brève mais intense conversation autour des dépenses inutiles de chacun, en partant du « gratin de raviolis dégueulasse qui a fini dans la poubelle », en passant par la facture d’électricité « que-tu-crois-que-c’est -ton-père-le-PDG-d’EDF-ou-quoi ? », et en finissant par « ta dépravée de mère qui fumait des gitanes blondes ». Ce qui, pour ce dernier point, n’a rien à voir avec le sujet de départ, mais c’est bien connu : quand on s’engueule on part de Paris et on finit à Marseille.

Pour finalement se réconcilier lors du coït, à l’occasion et pour une fois, bi-hebdomadaire.

 

 

 

En tout cas, moralité de toute cette histoire :

« Grumeau à la garderie, compte en déficit ».

(mais maman jolie !)

:-)

Publié dans Billets d'humeur

Commenter cet article

roline 19/11/2009 11:19


pareil hier anaïs nounou
bottines noires et robe noire du coup
compte noyé
mais roline choyée

ps: ma robe à des points de couleurs et des boutons rigolos!!!!
bon, allez je vais au boulot!!!!!